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Travail répétitif, TMS et ostéopathie

travail répétitif ordinateur

Travail répétitif, TMS et Ostéopathie

Dans le monde du travail, nous sommes parfois amenés à faire des tâches répétitives souvent longues et contraignantes. Travail de bureau, travaux manuels ou à la chaîne entraînent différentes douleurs sur le temps posant parfois de longs arrêts de travail.

Est-ce une fatalité ? Non et nous allons vous expliquer quels sont les types de problèmes encourus et surtout, comment les éviter.

L'ostéopathie permet de soulager les tensions liées à ce geste répétitif et de prévenir d'éventuelles pathologies (TMS).

Les différents types de travail répétitif 

Il existe différent type de travail répétitif, il peut toucher tous les secteurs d’activité 

1- Le travail de bureau

Le travail de bureau est probablement le travail le plus rependu dans le monde du travail. Il s’agit d’un travail sédentaire où la personne est obligée de rester plusieurs heures assises.

2- Le travail manuel

Le travail manuel concerne tous les métiers utilisant d’avantage le corps. Il concerne les métiers comme l’artisanat, le BTP, l’agriculture etc.

  1. Le travail à la chaîne

Le travail à la chaîne peut être considérée comme une sous-catégorie du travail manuel avec une proportion plus importante sur la répétition des gestes. On retrouve souvent ces métiers dans l’industrie.

Les contraintes et les pathologies liées au travail répétitif 

Entrons dans le vif du sujet, et étudions les conséquences des travaux répétitifs :

Un travail bureautique contraint le travailleur à n’utiliser que le haut de son corps, le sursollicitant ainsi. Il de plus à noter qu'un travail bureautique a tendance à emmener les bras du travailleur vers l’avant, empêchant une bonne mobilité des épaules créant ainsi des douleurs cervicales. Le bas du dos n’est pas non plus épargné par une position assise plus ou moins correcte pouvant aggraver des douleurs lombaires déjà existantes. La position assise provoquera surtout : des tendinopathies, des névralgies, des cervicalgies, des lombalgies.

Un travail manuel est souvent contraignant pour le corps humain car les travailleurs sont plus sujet à se blesser. Ils nécessitent de plus une bonne condition physique pour mener à bien leur métier. Les douleurs provoquées dépendent de la sursollicitation de la partie du corps concernée. On retrouvera souvent : des tendinopathies, des lombalgies, de l’arthrose, des cervicalgies.

Un travail à la chaîne sursollicite certaines parties du corps entraînant, comme pour le travail manuel, des complications spécifiques au métier avec un laps de temps plus court. Il s’agit en plus de cela de métiers difficiles causant de l’ennui auprès du travailleur, nuisant ainsi à son humeur. On retrouvera souvent : de l’arthrose, des tendinopathies, des névralgies.

L’ostéopathie pour la prévention et les traitements de ces pathologies

Rassurons-nous un instant, car tout cela se soigne et même très bien ! (À part l’arthrose désolé…)

  1. La prévention des pathologies

La première façon de se soigner est tout simplement d’éviter d’avoir le problème. Cela peut sembler être simple mais pourtant primordial. Un bon corps dans un esprit sain permet d’éviter les différentes pathologies liées au travail.

Comment éviter cela ?

Les étirements : un étirement est un allongement musculaire permettant ainsi de gagner en souplesse mais aussi de détente musculaire. Par exemple, un étirement sur le muscle grand pectoral permettra à la personne de libérer sa cage thoracique ce qui entraînera un meilleur apport dans la respiration (très utile pour un sportif), une libération de la ceinture scapulaire détendant les muscles de l’omoplate et des cervicales.

Pour rappel, un étirement ne se fait JAMAIS par à-coup mais de manière prolongée (environ 45 secondes) suivi d’une pause d’environ 10 secondes. A faire de façon bilatérale.

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5 étirements pour relâcher les tensions du travail répétitif 

  • Etirement des muscles de la nuque et du cou : il existe des milliers de façons de s’étirer les muscles de la zone cervicale, je vais donc vous en proposer quelques-uns.

- L’étirement des muscles du cou : il suffit de pencher la tête vers l’arrière (doucement) tout en maintenant une main fixe sur le sternum en direction de vos pieds, vous sentirez une certaine tension. Cet étirement peut être adapté avec une inclinaison de la tête d’un côté ou de l’autre. A déconseiller pour toute personne arthrosique ou ayant possiblement des névralgies cervico-brachiales.

- L’étirement des muscles de la nuque : ici, il est préférable d’étirement de façon dynamique ces muscles. La flexion de la tête pouvant entraîner (pour les plus fragiles) des hernies discales, la meilleure façon de s’étirer vieux de la rotation de la tête en cercle. Faites attention aux amplitudes, allez-y doucement pour ne pas avoir de tournis.

    Ces étirements sont surtout préconisés pour toute personnes ayant souvent la tête baissée (smartphone, écran d’ordinateur, bureau etc.).

    • Etirement du grand pectoral : le grand pectoral est le muscle principal de la rotation interne du bras. Pour pouvoir l’étirer, mettez-vous dos droit, parallèle à un mur, tendez le bras sur celui-ci pour qu’il soit en prolongement de votre corps. Lorsque vous serez dans cette position, vous n’avez qu’à tourner votre corps du côté opposé à votre bras. Le grand pectoral étant un muscle assez élargi, vous avez la possibilité de varier la position de votre bras, soit en le descendant pour étirer les fibres supérieures ou vers le haut pour étirer les fibres inférieures du muscle. Attention, l’étirement ne doit jamais tirer sur votre épaule ! 

    Cet étirement est conseillé pour tout le monde, les écrans d’ordinateur, le téléphone portable incitent les gens à raccourcir le grand pectoral et donc créer des problèmes survenant avec le temps.

    • Etirement du psoas : probablement l’étirement le plus connu. Il existe plusieurs façons d’étirer le muscle, je vais donc proposer la plus courante, celle debout. La personne est debout, dos droit, jambes parallèles au corps. On récupère avec sa main le haut du pied en l’emmenant en arrière. Pour plus d’étirement, se redresser et emmener le cou en extension. Attention, la jambe pliée se doit d’être parallèle à l’autre jambe sans quoi vous ne serez pas spécifique au muscle à étirer. Il ne doit pas non plus avoir de rotation de bassin.

    Cet étirement est surtout préconisé pour les personnes ayant un travail sédentaire, le muscle psoas étant le fléchisseur principal de la hanche, l’étirer permet de soulager les douleurs lombaires.

      • Etirement des muscles fléchisseurs de l’avant-bras : étirement très simple où il suffit d’avoir le bras levé à hauteur des épaules en avant, paume vers le ciel. Prendre avec l’autre main les doigts et les tirer vers le bas. Faire en sorte de garder le dos droit et le bras tendu vers l’avant.

      Pour celles et ceux qui peuvent avoir des muscles très contracturés, un mur peut suffire à la place de l’autre main.

      Cet étirement est assez préconisé pour les personnes qui sont souvent en flexion de bras et d’avant-bras (métiers manuels, de force).

      • Etirement des mollets (gastrocnémiens) : ici aussi, il existe des milliers de façon d’étirer ces muscles, voici celles que je préconise :

      - Pour celles et ceux qui ont leurs mollets très tendus, s’assoir face à un mur, pieds posés sur le mur, jambes tendues. Faire en sorte de ramener le talon (collé au sol) sur le mur. L’avantage de cette technique est qu’elle est simple et ne vous force pas à fléchir votre dos.

      - Pour des mollets moins tendus, poser un genou à terre, l’autre pied à plat sur le sol, genou fléchi. Pour accentuer la tension, redresser votre buste et votre tête.


        Si vous voulez plus d’informations sur les étirements, n’hésitez pas à lire l’article de mon confrère sur les étirements : https://blog.reflexosteo.com/les-bons-etirements-conseils/

        Article rédigé par Michaël LAMUTH, Ostéopathe

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