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Diabète : traitements naturels, prévention et ostéopathie

diabete et traitement naturel

Lorsque le terme de « diabète » est évoqué, le réflexe est de penser surpoids, obésité et mauvaise alimentation. Il est vrai que cette pathologie touche une population souvent en surcharge pondérale, mais pas seulement.

Le diabète de type 2, véritable maladie insidieuse, représente un enjeu majeur de santé publique avec près de 80% des dépenses de l’Assurance Maladie dévolues aux complications de la maladie.

L’allopathie actuelle ne permet qu’un ralentissement dans la progression du diabète. Et après quelques années, les molécules médicamenteuses perdent de leur efficacité : on assiste alors à une escalade thérapeutique vers l’insulinothérapie.

L’alternative avec l’espoir d’une possible rémission (voire guérison) se concentre actuellement sur la cause primaire : le surpoids, avec des campagnes de prévention organisées autour du sport et de l’alimentation. Les cellules bêta du pancréas, endormies (en réponse à l’insulino-résistance cellulaire), se réveillent après disparition des graisses et sucres ; on aborde alors le diabète, non plus comme une maladie évolutive mais comme une maladie réversible.

Bien qu’un rééquilibrage au niveau alimentaire soit primordial et indispensable, les médecines alternatives ont toute leur place. En parallèle d’un suivi par un diététicien/nutritionniste et d'un protocole spécifique effectué par un gastro entérologue/endocrinologue, le patient pourra se tourner vers de nombreuses thérapies complémentaires. En effet, même si le diagnostic est tardif, certains comportements peuvent, à défaut d’éviter, retarder son apparition, stabiliser son évolution et en limiter les complications.

Xavier Pietri, ostéopathe, nous explique comme certains thérapies naturelles permettent de stabiliser l'évolution du diabète et limiter ses complications.

Diabète et homéopathie 

Véritable atout en matière de prévention ou sur un diabète débutant, les médicaments homéopathiques peuvent aider à limiter la progression de la maladie. Nous pouvons citer parmi les prescriptions les plus fréquentes :

  •  Calcarea carbonia : indiqué en cas de surcharge pondérale, de sédentarité, ou dans le cas d’une tendance à manger en trop grande quantité, surtout des aliments indigestes et sucrés.
  • Sulfur : en cas d’excès alimentaire, de consommation d’alcool et de tabac, et d’absence d’une bonne hygiène de vie (Sulfur 9CH, 5 granules matin et soir).
  • Lycopodium : si le diabète se combine avec des problèmes hépato-digestifs et rénaux de longue date. Egalement dans le cas d’une appétence particulière pour les féculents et les aliments sucrés - à noter une faim accompagnée de mauvaise humeur. (Lycopodium 7CH, 5 granules matin et soir).
  • Bryonia Alba : l’appétit est important surtout pour la viande et les protéines en général. On note une soif importante, avec un désir de grandes quantités d’eau froide. Le patient refuse les légumes. (Bryonia Alba 9CH, 5 granules matin et soir).
  • Hélonias : sur un diabète débutant.
  • Syzygium ou Glycerinium : sur un diabète déjà installé.
  • Phosphorus : l’appétit est important, voire incontrôlable, et la soif est intense. Le pancréas est vulnérable ainsi que tout le système vasculaire. Phosphorus peut intervenir à tous les stades du diabète, y compris en prévention des complications.

Le traitement homéopathique ne fait que compléter les mesures hygiéno-diététiques et les traitements antidiabétiques allopathiques.

De plus, les exemples ne sont donnés qu’à titre indicatif.


Diabète et phytothérapie

La phytothérapie peut être utile pour réguler la concentration de sucre dans le sang. Face aux risques liés au diabète de type 2, elle fait appel aux flavonoïdes, des composés naturels de la famille des polyphénols. On les retrouve dans des produits comme le thé vert, le pépin de raisin, le café, le cacao ou le vin rouge (attention tout de même à rester mesuré dans la consommation de caféine, de chocolat, et, bien sûr, de vin rouge). Réputés pour leurs vertus d’antioxydants, les flavonoïdes jouent aussi un rôle important dans l’inhibition de la glycation. Qu’est ce que la glycation ?

La phytothérapie a récemment réalisé des avancées importantes dans la régulation de la glycémie qui désigne la concentration de glucose dans le sang. 

Lorsque cette glycémie est trop importante, on observe une réaction particulière : la glycation des protéines. Les protéines «glyquées» se mettent à fixer des molécules de glucose et encrassent les cellules. Ce phénomène provoque des lésions cellulaires, altère les vaisseaux sanguins et contribue à accélérer le vieillissement des tissus. La glycation des protéines est aussi à l'origine de problèmes de santé majeurs comme le diabète. Un régime alimentaire trop riche en sucres, associé à une faible activité physique ainsi qu'à la consommation de tabac ou d'alcool, entraîne la glycation de l'insuline dont le rôle principal est de faire baisser le taux de glucose dans le sang. L'insuline glyquée n'est alors plus capable de remplir sa mission, ce qui accélère le déséquilibre glycémique général.

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En complément des traitements médicamenteux ou nutritionnels, certaines plantes s'avèrent efficaces pour diminuer la glycémie à jeun ainsi que d'autres paramètres du diabète de type 2. Nous pouvons citer :

  • L’ortie : avec ses propriétés anti-inflammatoires, anti-oxydantes et hypo-glycémiantes, l’ortie permet de prévenir certaines complications du diabète comme les dommages du foie ou les maladies cardio-vasculaires.
  • L’aloe vera : diverses études ont montré son efficacité sur la réduction de la glycémie ainsi que de l’hémoglobine glyquée. Egalement, elle permettrait de stimuler la libération d’insuline, permettant d’abaisser le taux de sucre dans le sang.
  • L’extrait de brocoli : un extrait concentré de brocoli réduirait de 10% la glycémie des patients atteints de diabète de type 2. Le sulforaphane, composé fortement présent dans les brocolis et les légumes crucifères agirait en conséquence sur le sucre sanguin.
  • La cannelle : bien connue pour ses propriétés anti-inflammatoires, de nombreuses recherches ont été réalisés sur la cannelle, attestant d’effets hypoglycémiants.
  • La berbérine : aussi appelé épine-vinette (Berberis vulgaris), la berbérine était utilisée pour traiter les infections gastro-intestinales. Les chercheurs ont découvert son pouvoir hypoglycémiant. Utilisée par la médecine chinoise et ayurvédique, et confortée par une méta-analyse, la berbérine pourrait être la nouvelle arme contre le diabète de type 2 et les états de pré-diabète.

Diabète et acupuncture

L’acupression est un traitement très efficace pour le diabète car elle aide à contrôler le niveau de sucre dans le sang. Des études ont montré que l’acupuncture peut être utile pour soulager les symptômes du diabète. 

Une étude réalisée par des chercheurs à Beijing, en Chine, a examiné comment des points d’acupuncture spécifiques aident à améliorer les symptômes du diabète. Ils ont constaté qu'en l'espace de 3 semaines, les modèles de rats présentaient des taux de glucose inférieurs, des taux d'insuline augmentés et une intolérance au glucose améliorée.

Acupuncture et osteopathie

Une revue de littérature publiée en 2016 dans la revue Acupuncture in Medicine a examiné des articles pertinents de 2008 à 2015 afin de déterminer si l'acupuncture était un traitement valable de la résistance à l'insuline et d'évaluer la possibilité que l'acupuncture serve de traitement futur de la sensibilité à l'insuline. Les résultats de la revue de la littérature suggèrent que l'électro-acupuncture de faible intensité et de basse fréquence pourrait aider à réduire la résistance à l'insuline et à augmenter la sensibilité à l'insuline. L'électro-acupuncture peut être utilisée seule ou en association avec d'autres traitements, y compris des thérapies alternatives, telles que l'alimentation et les herbes chinoises.

En 2015, Acupuncture in Medicine a examiné un groupe d'études associant l'électro-acupuncture à un médicament antidiabétique, appelé metformine, pour rechercher de meilleures réponses hypoglycémiantes et une sensibilité accrue à l'insuline. Les chercheurs ont constaté que l'association électro-acupuncture-metformine offrait de meilleurs effets hypoglycémiants et une plus grande sensibilité à l'insuline que la metformine seule.

Aucune des études ne semble avoir abordé les processus et les mécanismes susceptibles d'expliquer le fonctionnement exact de l'acupuncture dans la gestion des symptômes du diabète.

Nous pouvons citer quelques points utilisés fréquemment pour contrôler le diabète :

  • Point arrière du genou,
  • Point de pression des pieds,
  • Articulation pouce-index.

Le regard de la médecine chinoise

Dans le traitement du diabète de type 2, la médecine occidentale vise à compenser le déficit en insuline dans les formes du diabète dit « insulinodépendant », ou à restaurer la capacité des cellules de l’organisme à absorber le glucose en réponse à la présence d’insuline (cas des diabètes dits « non-insulinodépendants ».)

La médecine chinoise, elle, voit les choses différemment.

Avant tout, il existe deux concepts importants dans la médecine chinoise. Il s’agit de la théorie du Yin et du Yang et de la théorie du Triple Foyer, connue sous le nom de San Jiao en chinois. La théorie du yin et du yang stipule que toute chose est composée d’éléments opposés, mais interdépendants – le yin et le yang. 

Dans la nature, les exemples d’éléments mutuellement dépendants et pourtant opposés sont innombrables, tels que l’alternance des saisons, le jour et la nuit et même à l’échelle du microcosme (les charges positives et négatives des protons et des électrons, mais encore l’insuline et le glucagon).

Cette théorie est appliquée en médecine chinoise dans son approche de la structure du corps humain aussi bien que dans la compréhension de l’étiologie des maladies et des traitements proposés. Par exemple, la partie supérieure du corps est considérée comme yang, la partie inférieure comme yin, les différents organes correspondent aussi à ces deux principes. La mauvaise santé est conçue comme due à un déséquilibre entre ces « souffles », par la domination d’un élément sur l’autre. Une bonne santé revient à obtenir l’harmonie de ces éléments.

La théorie de San Jiao ou du Triple Foyer est un système utilisé dans le diagnostic des maladies. Une maladie est classée selon son emplacement dans le foyer supérieur, moyen ou inférieur. Ceux-ci se réfèrent respectivement aux parties supérieures, moyennes et inférieures du corps. Chaque foyer correspond aussi à un ensemble d’organes. Ce système est principalement utilisé dans la pratique de la phytothérapie chinoise.

En chinois, le diabète se nomme Xiao ke ou « syndrome de la soif inutile ». La cause de ce syndrome est comprise comme un manque de Yin (principe féminin, symbolisé par la lune, l’ombre…) dans l’organisme, combiné à une chaleur pathogène affectant les poumons, l’estomac et les reins. Lorsque le yin est déficient, la chaleur est produite, de la même manière, quand la chaleur est présente, il « consume » le yin.

Ainsi, les symptômes les plus communs du diabète sont une soif excessive, la faim et l’envie d’uriner, associée respectivement aux foyers supérieur (la bouche qui a soif), moyen (l’estomac qui a faim) et inférieur (la vessie qui doit se vider). 

Le diabète est identifié comme une dysharmonie globale liée à une carence en yin.

Dans la médecine chinoise, on considère que les personnes qui s’adonnent à l’alcool, aux aliments doux ou gras et ont un style de vie instable, malsain ou sédentaire ont tendance à développer le syndrome du Xiao ke. Des perturbations émotionnelles peuvent aussi favoriser le Xiao ke. Le manque en yin se manifeste par la léthargie, la faiblesse et un teint pâle. Les canaux d’énergie sont bouchés, causant une stagnation ou un épaississement du sang. Finalement, la « chaleur toxique » est produite. Ce qui consume les fluides des organes vitaux, provoque un dysfonctionnement et un désordre entre les poumons, l’estomac et les reins.

Contrairement à notre médecine occidentale, la médecine chinoise ne mesure pas le taux de glucose dans le sang des malades. Elle applique plutôt un traitement individualisé pour aborder et traiter les symptômes des patients individuellement 

Médecine chinoise et diabète



Lorsqu’elle aborde le diabète, la médecine chinoise adopte une approche dite « holistique », englobante et fait des observations détaillées sur l’état actuel des patients. Elle le fait grâce à un diagnostic en quatre points: observer, écouter ou sentir, toucher et questionner. L’examen inclut l’analyse de la forme, de la couleur et du volume de la langue, la couleur et l’expression du visage, l’odeur de l’haleine et du corps et la force, le rythme et la qualité du pouls.

Les herbes chinoises peuvent aider à combler les manques en yin qui contribuent au diabète. En fonction des cas individuels, on prescrit des herbes qui stimuleront le yin dans les poumons, l’estomac, la rate ou les reins. On peut aussi recourir à l’acupuncture.

Tout comme la médecine occidentale, la médecine chinoise met l’accent sur une alimentation saine pour favoriser une bonne santé. Cependant, sa compréhension de l’impact des aliments sur l’organisme est différente : ce sont les propriétés énergétiques des aliments qui déterminent leur efficacité thérapeutique et non leur valeur nutritionnelle. 

Par exemple, on dit que l’épinard rafraîchit, il renforce les organes, étouffe la soif et active la miction. Les pousses de bambou et le bok choy ont aussi un effet rafraîchissant, le céleri tonifie les reins et enlève la chaleur, la courge cireuse est tout à fait efficace pour réguler la glycémie.

La phytothérapie constitue le coeur du traitement du diabète par la médecine traditionnelle chinoise. Les plantes les plus efficaces, non toxiques, qui ont une efficacité certaine d’après les livres anciens sont : la myrtille, le melon amer, l’oignon, l’ail, le fenugrec (bon quand on jeûne et pour abaisser le taux de sucre après les repas), le ginkgo biloba (qui améliore le flux sanguin au niveau des bras, des jambes, des doigts et des orteils) et enfin le ginseng.

Diabète et ostéopathie

Dans cet abord thérapeutique, en amont de la maladie déclarée, nous pouvons nous demander quel rôle l’ostéopathie peut jouer dans cette pathologie. 

Quelle place peut-elle tenir au sein de la prise en charge contemporaine, pluridisciplinaire d’un patient atteint de diabète de type 2 ?

Quelle peut être la place de l'ostéopathie dans une telle maladie métabolique où la réponse thérapeutique est jusqu'ici, essentiellement liée à la prise d'insuline, d'hypoglycémiants oraux ou injectables et au prix d'une diététique rigoureuse. Il n'est pas question de remettre en doute l'étiopathogénie génétique ou immunitaire de la maladie. Il faut admettre que les techniques qui amélioreront ou tenteront d'améliorer la courbe glycémique en agissant sur les 3 organes clés de la maladie (le Pancréas - le Foie - Le Muscle) ont déjà montré leurs efficacités (toutefois relatives et non pérennes). Comme nous l’avons évoqué, dans le diabète de type 2, il est important de différencier une anomalie de l’insuline et une insulino-résistance de la cellule hépatique, auxquelles on peut rajouter un éventuel problème de testostérone.

1 - Une approche neuro-endocrine 

Une nouvelle approche, différente, se focalise sur un autre aspect du diabète de type 2, notamment sur la transmission neuroendocrinienne de la GLP1, hormone clef dans la régulation glycémique. 

De nombreux travaux et expérimentations au cours des vingt dernières années ont tenté de mettre en lumière ce que l’on appelle l’axe intestin-cerveau. Le système nerveux entérique échange des informations avec le cerveau grâce à l'axe "cerveau-intestin", celui-ci permettant aux données de circuler dans les deux sens. Quand le bol alimentaire pénètre dans l'estomac, certaines hormones intestinales (par exemple la GLP-1, la CCK ou le peptide YY) sont alors secrétées et activent une zone de passage allant de l'estomac, vers le cerveau et l'hypothalamus, pour freiner la consommation de nourriture.

Dans le cas d’un diabète de type 2, cet axe est perturbé tant au niveau organique qu’hormonal et nerveux. 


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La médecine a élaboré des plans thérapeutiques pour lutter contre cette maladie : du plus abordable avec les régimes hypocaloriques et sportifs, aux traitements médicamenteux (hypoglycémiants oraux) jusqu’à l’insulinothérapie. Ces mesures, souvent lourdes, coûteuses et contraignantes pour les patients, sont assez souvent en échec thérapeutique dans le diabète de type 2. Bien que la recherche progresse sur de nouveaux traitements moins onéreux et d’utilisation plus aisée, les résultats sont peu encourageants et soumis à de nombreuses polémiques. L’ostéopathie pourrait être proposée en complément de ces axes thérapeutiques classiques afin d’accompagner le patient.

Les travaux de recherche mettent en évidence le rôle essentiel de la GLP1 dans la régulation glycémique via l’axe entéro-insulaire (axe intestin-cerveau). Chez les diabétiques de type 2, le signal émis par les cellules L de l’épithélium intestinal (jéjunum et iléon) vers la veine porte puis le système nerveux central est brouillé et la fonction de sécrétion d’insuline perturbée (insulino-résistance périphérique).

Un traitement ostéopathique au niveau des points clefs de passage de cet influx afférent pourrait permettre d’abaisser la glycémie et de rétablir les fonctions associées à la GLP1 (baisse de la satiété par exemple). En libérant les dysfonctions principales, le message neuro hormonal de la GLP1 pourrait être de nouveau efficace et permettre d’éviter l’escalade thérapeutique vers la médication (hypoglycémiants oraux, agonistes de la GLP1 ou inhibiteurs de la DPP4).

2 - Exemple de prise en charge ostéopathique du diabète 


Sur des patients diabétiques de type 2, un traitement ostéopathique permet une action à différents niveaux :

- elle traite certaines douleurs ostéo-articulaires (souvent liées au surpoids) et libére certaines tensions myofasciales,

- elle permet une meilleure mobilité au niveau abdominal et rétablit en partie (selon le degré d’atteinte) l’axe intestin-cerveau,

- elle permet d'agir sur les mécanismes centraux en utilisant des techniques d'ostéopathie crânienne.

Le but est de prendre en compte tous les aspects de la dynamique viscérale : mobilité, motilité et mouvement fascial.

Une action sur la veine porte permettra un meilleur échange neuroendocrinien entre les différents organes. 

Le travail sur le nerf vague facilitera le passage de l’influx nerveux du système porte vers le système nerveux central. L'ostéopathe pourra s'attacher à libérer : le plancher du 4ème ventricule, le trou déchiré postérieur, les fascias du cou, le médiastin et les piliers du diaphragme.


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Prévention et traitement naturel du diabète : ce qu'en disent les américains

Quelle que soit l’approche choisie, le patient doit prendre conscience de la gravité de la maladie et surtout de ses conséquences. Une prise en charge précoce aura de meilleurs résultats, mais il ne faut pas négliger certains aspects de l’arsenal thérapeutique proposé. Une combinaison de plusieurs approches permettra une régression ou du moins une stabilisation de l’évolution du diabète de type 2, plus durable et plus efficace dans le temps. C’est ainsi qu’est né le protocole appliqué depuis des années par le Dr Whitaker dans son Wellness Center en Californie. Son approche reprend les grands principes évoqués dans l’article ci-dessus :

- Perdre du poids. Selon le Dr Whitaker, perdre du poids est encore le meilleur moyen pour vaincre le diabète de type II. Il faut faire preuve de détermination et modifier son mode de vie. La clé suivante est essentielle lorsqu'il s'agit de contrôle du poids dans le cas de diabète.

- La diète. Elle doit être basée sur le contrôle de l'indice glycémique (IG) et de type méditerranéen, avec une abondance de légumes, des protéines provenant surtout de poissons et de volailles. Limiter la consommation de fruits et consommer des aliments riches en acides gras bénéfiques pour la santé : olives, avocats, noix et amandes, poissons. Évitez tous les hydrates de carbone raffinés.

- L’exercice. Il n'est pas nécessaire de passer des heures de torture au gymnase. Le Dr Whitaker recommande 10 minutes de marche après les repas et quelques séances d'exercices par semaine agissant sur la résistance. La marche abaisse le taux de sucre dans le sang et brûle des calories. Les exercices de force augmentent la masse musculaire et exercent une action à long terme sur la résistance à l'insuline.

- Enfin, les suppléments. Il faut se protéger des complications du diabète sur les vaisseaux sanguins, les nerfs, les yeux et les reins, en utilisant certains suppléments antioxydants, vitamines et plantes. Voici un exemple de recommandation par le Dr Whitaker : en consommation quotidienne, du chrome (pour faciliter l'action et l'efficacité de l'insuline au niveau des liaisons cellulaires et sur la sensibilité des tissus corporels à l'insuline) combiné au vanadium (pour la sensibilité à l'insuline, notamment sur les récepteurs cellulaires en surface) , à l'acide alpha lipoïque, à de la cannelle et à de la Gymnema sylvestre.



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