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Boulimie et hyperphagie boulimique : des solutions apportées par l’ostéopathie

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Parmi les troubles du comportement alimentaire (TCA), la boulimie et l’hyperphagie boulimique font partie des formes les plus fréquentes : elles touchent 3 à 5% de la population, en majorité des jeunes filles. Ces troubles débutent souvent à la fin de l'adolescence et ont des conséquences lourdes sur la santé (physique et mentale). Comment l'ostéopathie peut-elle vous aider ? Quelles sont les autres solutions naturelles ?

Boulimie et hyperphagie boulimique : définition

La boulimie est un comportement compulsif où se manifeste un sentiment de vide profond, de “vouloir se remplir” lors d’un sentiment d’impuissance. Ces crises se présentent par des prises de quantités importantes de nourriture puis suivies de comportements compensatoires comme : des vomissements, prise de laxatifs, jeûne ou exercice physique excessif.

On parle d'hyperphagie boulimique lorsque ces crises ne sont pas associées aux comportements compensatoires. Cela peut donc favoriser un surpoids ou une obésité.

Il est également possible que ces crises soient la révélation d’une carence ou d’une maladie (par exemple, la mononucléose ou l'hypothyroïdie). Il est donc important de faire dans un premier temps, un bilan sanguin complet pour éviter toute aggravation.

La boulimie et l'hyperphagie boulimique sont-elles fréquentes ?

Selon la Haute Autorité de Santé (HAS), la boulimie toucherait environ 1,5 % des 11–20 ans et concernerait environ trois jeunes filles pour un garçon. La sévérité de la boulimie varie en fonction de l’histoire corporelle de la personne ainsi que de son environnement.

A priori en opposition, l’anorexie a aussi un pic de fréquence vers 19–20 ans. Ce comportement possède cette trame commune avec le sentiment d’impuissance, la mésestime, l’obsession du contrôle, la culpabilité...

L’hyperphagie boulimique est plus fréquente (3 à 5 % de la population). Elle touche presque autant les hommes que les femmes et est plus souvent diagnostiquée à l’âge adulte.

La fréquence de ces troubles est probablement sous-estimée car les personnes souffrant de boulimie consultent peu, et les personnes souffrant d'hyperphagie boulimique consultent pour un surpoids sans évoquer leur trouble du comportement alimentaire.

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Quels sont les facteurs favorisant l'hyperphagie boulimique ?

Plusieurs pistes s’offrent à nous.

Des facteurs psychiques

Le stress au quotidien

Le temps qui presse, la nuisance sonore, les enjeux professionnels et affectifs sont des facteurs qui peuvent prendre beaucoup de place et participer à ce sentiment d’impuissance ou de “vide à remplir”.

Les traumatismes physiques ou psychiques et les chocs émotionnels

Les traumatismes font partie de notre histoire personnelle et favorisent un sentiment de dévalorisation et un comportement d’auto-sabotage. Ce qui pourrait expliquer parfois certains comportements compensatoires extrêmes (vomissement, effort physique intense, prise de laxatif).

L’éducation ou le mimétisme alimentaire

Dès enfant, nous mimons inconsciemment les gestes et les attitudes de ceux qui nous entourent. Dans une famille dont certains membres sont déjà sujets aux troubles du comportement alimentaire, il est fort probable d’en être influencé et d’en faire de même, inconsciemment.

Des facteurs organiques

  • Le cycle hormonal : Chez certaines femmes, les crises d’hyperphagie boulimique varient avec le cycle menstruel et sont plus fréquentes en deuxième phase du cycle (phase lutéale), lorsque les oestrogènes diminuent.
  • La naissance : Les conditions de notre naissance déterminent l’acquisition optimale de reflex archaïques primordiaux qui s’occupent de la déglutition, de la respiration, du tonus musculaire, de la marche... Une naissance difficile peut donc perturber l’acquisition naturelle de ces réflexes et entraîner des postures compensatoires et des physiologies détournées.
  • Dans le ventre de notre mère... : Dès le début de notre conception, nous baignons et avalons du liquide amniotique. Nous sommes sans arrêt contenu et remplis de ce liquide. Chercher à se remplir revient donc à revenir à ce sentiment d’être contenu, tout comme lorsque nous étions dans le ventre de notre mère. Le principe est donc non pas de se nourrir, mais bien d’avaler ou garder en bouche le bol alimentaire.

Allons plus loin ...

Après un stress ou un choc, le corps tentera plusieurs stratégies pour retrouver son calme, sa stabilité. Mais dans le cas d’un stress ou d’un choc répété, le corps doit alors puiser dans ses ressources encore plus inconscientes, archaïques, au niveau du tronc cérébral : c’est ce qu’on appellera l'atavisme.

Mêlant réflexes archaïques provenant du cerveau reptilien et la zone de satisfaction (ou circuit de récompense) provenant du cerveau limbique, se “remplir” devient une solution rapide mais malheureusement peu efficace, puisque ce que nous mettons en bouche est aussitôt avalé. Il a été aussi découvert récemment que l’ocytocine sécrétée dans le liquide amniotique, soit une hormone sucrée. Ce qui pourrait expliquer cette envie de sucre lors de ces crises...

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Quelles sont les solutions en ostéopathie contre la boulimie ?

Puisque nous connaissons les différents facteurs favorisant la boulimie et l’hyperphagie boulimique, nous pouvons proposer plusieurs techniques ostéopathiques pour à la fois : répondre à la demande du moment mais aussi agir en prévention pour réduire l’intensité et la fréquence de ces crises.

Retrouver l’équilibre ortho-parasympathique pour réduire l’hypervigilance

Grâce à des techniques dîtes neuro-végétatives ou techniques crâniennes ou techniques crânio-sacrée, nous rééquilibrons le cycle ortho-sympathique qui veille au bon fonctionnement de la digestion, du sommeil, de l’activité physique, de la réponse immunitaire.

Aider la flore bactérienne avec des manipulations viscérales

Grâce aux techniques viscérales nous libérons des adhérences tissulaires comme les fascias, nous tonifions les organes et les glandes, nous stimulons des sécrétions hormonales et enzymatiques pour valoriser une digestion sereine et baisser durablement l’inflammation localisée.

La sphère buccale, palais, occlusion, mastication

Avoir une bonne mastication et une bonne déglutition fera évidemment partie de la prise en charge dans le cas de la boulimie et de l’hyperphagie boulimique, en libérant les articulations du palais et de la mandibule, en rééquilibrant le tonus musculaire masticatoire, en tonifiant les glandes salivaires.

Les réflexes archaïques

Il existe des manipulations palpatoires en neurologie fonctionnelle pour stimuler ces réflexes archaïques. Ces réflexes profonds ont naturellement une acquisition chronologique. Ils permettent une fois aboutis, à la coordination inconsciente de reflex et de muscles profonds participant : à la déglutition et à la mastication, à la respiration, à la marche, au « sentiment de proportion »... On se situe davantage dans un espace-temps, ce qui favorise alors ce sentiment d’être contenu.

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Quelles autres solutions naturelles pour prendre en charge la boulimie ?

Évidemment il existe de nombreuses thérapies, toutes complémentaires ! Voici donc une petite liste exhaustive en plus de l’ostéopathie :

  • Fleurs de Bach : Cherry Plum pour « le sentiment de perdre le contrôle »
  • Gemmothérapie : bourgeon de Figuier « coupe faim » Gouttes BMG : 5 gouttes sous la langue à chaque compulsion.
  • Homéopathie : anacardium dès les premiers signes de crises, avec un grain de sel ou de sucre sous la langue.
  • Aromathérapie : extrait pur de Vanille, HE de Cannelle de Ceylan, Essence de Citron et d’Orange Douce, à respirer au flacon, ces senteurs réconfortent et nous reconnectent à notre « enfant intérieur ».

Il existe également d'autres pratiques que vous pouvez mettre en place au quotidien, pour vous accompagner afin de rééquilibrer votre rapport au comportement alimentaire :

  • Le calme : mangez dans un environnement calme. Ce qui veut dire, prendre le temps de mâcher, de savourer et de respirer entre chaque bouchée. Ralentissez !
  • Le corps a besoin de chaleur pour pouvoir digérer : mangez le plus possible d’aliments à minimum tiède. Vous pouvez également mettre une bouillotte placée contre le plexus solaire tout juste après le repas.
  • Quelques compléments alimentaires ... La micronutrition regorge de ressources :
    • Le corps a besoin de « bonnes » graisses : aliments riches en oméga 3 (sardines, maquereaux, foie de morue ...) ou le complément alimentaire « krill ».
    • Orientez vous vers une alimentation dite “vivante" : des légumes et fruits croquants, assaisonnés modestement, variés, crus ou tout juste cuits.
  • Dans le cas de crise liée au cycle menstruel, :’Huile de de Fleur Bourrache est intéressante. (ATTENTION : cette plante contient de l’oestrogène naturel, interdite pour les femmes ayant une pathologie hormono-dépendante !)

Parfois aussi ... assumez ! Quel que soit le contexte, lorsque vous sentez qu’une crise survient, explorez-vous, assumez-la. Lâchez vous ! Puisque justement, la chronicité des crises provient d’un sentiment d’impuissance, assumez pleinement cette ingérence. Je dirais même : « quelle injustice de se dire que je maîtrise tout ! ». Parfois le simple fait de vivre pleinement sa crise d’hyperphagie, sans culpabilité, suffit à rompre le sort.

Vous remarquerez alors que les crises s’éloigneront, seront moins intenses, ne durent pas dans le temps ... Une bonne crise de 3 jours est toujours mieux qu’une demie crise qui dure 1 mois. Vous serez gagnant/e !

Allons plus loin ...

Rappelons nous, prendre conscience de « ce que je décide de mettre en bouche » peut tout aussi bien s’apparenter à « ce que je décide de faire rentrer en moi » .

On peut donc s’interroger sur les liens possibles concernant la sphère sexuelle.

Le plaisir que je prends avec la nourriture doit donc être aussi important et conscient qu’avec l’acte sexuel : est ce que l’aliment est sain ? Est ce que l’aliment me donne du plaisir ? Est ce que l’aliment me nourrit ? Est ce que j’accepte pleinement cette entrée dans mon corps ?

Une chose est sûre, plus vous développerez votre conscience corporelle, plus vous gagnerez du pouvoir dans votre corps.
Racontez nous votre parcours thérapeutique, vos symptômes,
et votre éventuelle expérience avec l’ostéopathie !

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