Questions fréquentes

Voici les questions les plus fréquemment posées sur REFLEX OSTEO. Vous ne trouvez pas ce que vous cherchez ? Contactez notre équipe !

- Lorsqu'une douleur est présente, depuis peu (douleur aigüe) ou depuis longtemps (douleur chronique). L'ostéopathe traite le corps dans sa globalité, prenant en charge aussi bien les douleurs de dos que les douleurs sur l'ensemble du squelette, vos articulations, muscles, viscères... 

- A titre préventif lorsque vous ne présentez pas nécessairement une douleur. L'ostéopathe pourra alors observer les tensions existantes et agir en amont d'éventuels problèmes. Il est conseillé de réaliser entre 1 et 3 consultations par an.

« J’ai mal au dos, mais ça ira mieux la semaine prochaine je suis sûr…

Voilà que nous sommes la semaine suivante, et ça me fait toujours aussi mal. Bon je vais me bourrer de cachetons, me masser un peu et si ça ne va vraiment pas mieux, je vais peut-être bien me faire à l’idée d’aller chez mon osteo.

Nous sommes 3 jours plus tard, je n’en peux plus je suis au bout du rouleau, c’est de pire en pire. Allez j’appelle l’osteo, depuis 2 ans j’ai réussi à tenir sans lui mais là ça ne va vraiment plus ! »

Pourquoi ce n’est pas la meilleure démarche ?

Ostéopathie et prévention

1 – Parce que la prévention régulière permet souvent d’éviter l’apparition de vos douleurs.

L’ostéopathe vous conseille de réaliser une séance 2 à 3 fois par an minimum à titre préventif.

En effet, lorsque vous n’avez pas de douleur particulière, l’ostéopathe va observer votre posture et effectuer un bilan complet permettant de repérer d’éventuelles tensions.

Et ce sont ces tensions qui, si elles ne sont pas traitées, pourront vous occasionner des douleurs handicapantes par la suite.

2 – Parce que votre ostéopathe est certes un héros mais peut-être pas un super héros :/

L’ostéopathie en urgence permet d’accélérer votre récupération et de souvent retrouver un bon confort de vie. L’ostéopathe utilisera pour cela des techniques adaptées à votre état en phase aiguë (par exemple techniques tissulaires, craniennes etc…).

L’ostéopathe n’est cependant pas un magicien, et plus vous attendez pour le voir, plus il est compliqué d’obtenir de bons résultats !

4 – Les anti inflammatoires ne sont pas à prendre en première intention

Ne prenez pas des anti inflammatoires sans réfléchir par réflexe ; il doivent être prescrits par un médecin ou bien si vous en avez déjà chez vous, vérifiez bien qu’il n’existe pas de contre indications en rapport avec votre situation (grossesse, troubles digestifs, autre traitement associé etc…).

Les anti-inflammatoires ne sont pas à manger comme des bonbons, réservez-les aux situations critiques (douleur insomniante, qui ne cède pas etc…).

5- Parce que vous avez retardé votre temps de guérison !

En effet, en retardant le plus possible la séance d’ostéopathie, vous avez laissé s’installer la douleur, les contraintes mécaniques, et vous avez du prendre de mauvaises positions depuis. Tout cela a contribué au développement de l’inflammation qui, une fois installée, ne permettra pas une guérison immédiate.

ostéopathie pour une bonne santé
N’attendez donc pas le dernier moment pour aller cher l’ostéo !

Alors, quand aller chez l’ostéopathe ? Voici la conduite à tenir que nous vous conseillons pour votre mal au dos :

  • Consultez votre ostéopathe de manière régulière sans attendre d’avoir mal (2 à 3 fois par an)
  • Quand une douleur survient, ne vous précipitez pas sur vos anti inflammatoires.
  • Vous pouvez prendre un antalgique classique (doliprane) et effectuer des étirements simples sur la zone concernée.
  • Ne stoppez pas toutes vos activités, essayer sans la mesure du possible de conserver vos activités et mouvements habituels.
  • Consultez l’ostéopathe dans les jours qui suivent sans attendre trop, de manière à ne pas laisser s’installer une éventuelle inflammation.
  • Si la douleur ne vous permet pas de vous rendre chez votre ostéopathe, vous pouvez consulter un ostéopathe à domicile.
  • Si la douleur fait suite à un traumatisme ou qu’elle devient insupportable, consultez un médecin (SOS médecins ou votre médecin généraliste) qui pourra vous prescrire des examens complémentaires et des antalgiques plus adaptés.

Consulter un ostéopathe


Simon Plinet

Simon Plinet

Ostéopathe D.O. à Lyon et membre fondateur de la structure nationale de permanence ostéopathique REFLEX OSTEO, je vous propose d'échanger autour de l'ostéopathie. Patients, ostéopathes, ou simples curieux, soyez les bienvenus à cet échange !

Vous n’êtes pas certain qu’un ostéopathe soit en mesure de vous aider ? 

REFLEX OSTEO vous propose de vous mettre en relation directe avec un ostéopathe afin que vous puissiez déterminer ensemble si une séance d’ostéopathie vous est recommandée ou non. 

Si nécessaire, l'ostéopathe au téléphone vous orientera vers un autre praticien (cotre médecin généraliste par exemple) ou bien un service d'urgence (SAMU, SOS médecins...).

Nous vous conseillons de nous contacter avant de prendre RDV si vous présentez les symptômes suivants : fièvre, vomissements, douleur thoracique avec antécédents cardiaques. 

Les thérapies manuelles sont nombreuses et leur diversité est parfois un obstacle pour le patient, qui ne sait pas toujours quand consulter tel ou tel praticien et quelles sont les spécificités de sa discipline par rapport aux autres. Dans ce premier volet, nous proposons d’exposer les différences entre ostéopathie et kinésithérapie, leurs ressemblances et leur complémentarité.


Consulter un ostéopathe

Distinguer un ostéopathe d'un kinésithérapeute

Il y a deux mondes ; les ostéopathes exclusifs (qui ont fait une formation d’ostéopathie à temps complet) et les kinésithérapeutes – ostéopathes qui pratiquent l’ostéopathie en complément de leur activité de kinésithérapie.

L'ostéopathie a longtemps souffert de ne pas être reconnu à l'inverse de la kinésithérapie.

Et voici que depuis la reconnaissance de l’ostéopathie il y a quelques années, nous avons le vent en poupe et sommes flamboyants, à l’image de toutes ces écoles d’ostéopathie à temps plein qui fleurissent ici et là et de notre démographie éclatante ! Nous sommes portés par un élan populaire très enthousiaste.

Aujourd’hui, notre objectif est de continuer à faire valoir notre compétence exclusive et d’écraser encore un peu plus la petite minorité de kinésithérapeutes – ostéopathes.

Pourquoi l'ostéopathe est irremplaçable ? 

L'ostéopathie consacre 100% de son activité à l’ostéopathie. Cela à l’air évident, et pourtant, pas pour tout le monde !

Imaginez un plombier qui se dirait : « Hé mais ouais, ça a l’air sympa l’électricité, je vais m’y mettre aussi ! » Vous lui feriez confiance ?

L’ostéopathie et la kinésithérapie sont bel et bien deux métiers différents, avec une philosophie et une pratique bien différente.

Ostéopathie et kinésithérapie : deux rôles différents

L'ostéopathe permet une prise en charge globale et cherche l'origine de vos problématique. La séance d'ostéopathie trouve son intérêt lorsque vous présentez une douleur ou bien à titre préventif. Le travail de l'ostéopathe sera souvent complémentaire au travail de kinésithérapie.

Le kinésithérapeute effectue une rééducation ciblée sur un muscle, une articulation, avec un protocole précis et dans l'objectif de retrouver rapidement la meilleure fonction de cette zone. La kinésithérapie est souvent prescrite après un traumatisme, chirurgie ou bien lorsque le médecin ou l'ostéopathe souhaite voir renforcée ou tonifiée une zone précise (abdominaux, genou, dos...).

Les points communs entre les deux thérapies

Néanmoins, il serait réducteur de considérer que l’ostéopathie ne fait que prévenir et que la kinésithérapie ne fait que traiter. En effet, en raison de leur évolution historique, ces deux pratiques ont été amenées à se diversifier. Aussi, aujourd’hui l’ostéopathe traite a posteriori autant que le kinésithérapeute, bien que différemment, et le kinésithérapeute prévient les troubles à venir autant que l’ostéopathe. Ces disciplines rencontrent, par ailleurs, des problématiques communes et proposent des réponses parfois similaires.

Le mouvement : fonction élémentaire du corps humain au centre de l’intervention médicale

L’ostéopathie comme la kinésithérapie considèrent toutes deux que la capacité globale de l’organisme à se mouvoir sans entrave est le signe premier d’un bon état de santé. Aussi, que ce soit en prévenant l’apparition des restrictions de mobilité ou en les traitant, ces deux approches thérapeutiques se rejoignent quant à l’objectif médical qu’elles embrassent.

La palpation est alors l’outil privilégié du diagnostic et du traitement, dans le but d’accompagner le corps dans sa dynamique naturelle d’équilibre structures/fonctions. En ce sens, l’ostéopathie et la kinésithérapie sont des thérapies en accord et non pas en contradiction. Par ailleurs, les deux considèrent leur intervention comme un accompagnement de la capacité propre de l’organisme à se redresser, à se rééquilibrer, même si l’approche de l’ostéopathe est marquée par une idée d’unité sanitaire autonome, là où le kinésithérapeute intervient de façon ponctuelle et ciblée, en considérant le corps comme un assemblage de segments ayant chacun leur mobilité propre, plutôt que comme un tout.

La prise en charge de la douleur

De plus, ces deux disciplines se rejoignent sur une dimension fondamentale de la prise en charge thérapeutique. Effectivement, ostéopathes et kinésithérapeutes sont confrontés quotidiennement dans leur pratique à la question de la gestion et de la réduction des douleurs physiques des patients. Étant toutes deux des thérapies manuelles, et face à la spécificité de chaque patient et de leurs antécédents, ces disciplines vont devoir adapter et affiner la palpation, que la prise en charge soit ciblée ou globale.

La douleur physique éprouvée par le patient pose en effet une limite commune, à toutes thérapies manuelle, vis à vis du savoir et de la technique originels. Les questionnements soulevés dans la pratique par les particularismes de chaque vivant, forcent les praticiens à demeurer ouverts et alertes quant à la légitimité et à l’efficacité de leur intervention, maintenant le dynamisme de leur discipline. Ce dynamisme va mener parfois les deux pratiques à se rapprocher un peu plus face à des besoins thérapeutiques similaires. Et de ce rapprochement émerge un possibilité de complémentarité disciplinaire.

Un partenariat pour une prise en charge complète du patient

Dans le cadre d’une optimisation de la prise en charge du patient, les antagonismes formels de la kinésithérapie et de l’ostéopathie peuvent s’atténuer voire se compenser. La kinésithérapie, très axée sur les fiches techniques et le savoir fondateur de la discipline, peut voir son action complétée et optimisée par l’ostéopathie, plus intuitive et replaçant le phénomène pathologique dans une conception homéostatique.

Il n’est donc pas contradictoire de consulter pour un même trouble, une même pathologie, deux praticiens différents. Le kinésithérapeute va s’attacher à la mobilité de la structure osseuse lourde, sans forcément tenir compte des tissus et des fluides. Son action va donc permettre d’agir sur le gros de la réduction de mouvement mais ne va pas nécessairement redonner une souplesse générale au corps. Et c’est ici que l’intervention complémentaire de l’ostéopathe peut venir augmenter cette action en redonnant une souplesse à l’ensemble des structures sollicitées par le mouvement, en comprenant la mobilité des tissus et des fluides.

Les différences de niveau de lecture du corps et de sa mobilité peuvent permettre, dans le cadre d’un partenariat, de proposer une réponse thérapeutique plus adaptée au trouble du patient, puisque plus complète. On peut donc très bien, en tant que patient en recherche d’une prise en charge optimale, se tourner vers un kinésithérapeute pour une réponse relative à l’anatomie lourde, et vers un ostéopathe pour une considération plus physiologique du problème. L’idée étant de considérer que la fonction organique peut être améliorée par une action sur les structures osseuses et leur mobilité, mais qu’il ne peut véritablement y avoir de bonne et durable mobilité osseuse sans fonction organique optimale.

Maintenant que vous êtes en mesure de comprendre quel est le rôle d'un ostéopathe, prenez RDV si vous jugez en avoir besoin ! 

Consulter un ostéopathe


REFLEX OSTEO

REFLEX OSTEO

N'hésitez pas à réagir à cet article en laissant vos commentaires ci dessous, nous vous y répondrons avec plaisir. Nous sommes plus de 600 ostéopathes sur l'ensemble du territoire français membres du réseau REFLEX OSTEO, nous répondrons avec plaisir à vos questions !

Non. 

Depuis le décret d’application publié en mars 2007, les ostéopathes sont des praticiens de première intention, il n’est donc pas nécessaire de consulter un médecin préalablement. Contrairement à un kinésithérapeute par exemple. 

Les ostéopathes ne délivrent jamais de médicaments, ni même de traitements homéopathiques. L’ostéopathe pratique une thérapie manuelle dans l’objectif de guérir certains maux, mais également de prévenir certaines maladies. Un ostéopathe ne prescrit pas de traitements médicamenteux, car cela ne relève pas de ses compétences (voir notre article mal de dos : médicaments ou ostéopathie ?)

L’ostéopathie pour consommer moins de médicaments

Même si l’ostéopathe ne prescrit pas de médicaments il est capable de prévenir les dangers associés à une mauvaise utilisation des médicaments, plus particulièrement tout ce qui est lié à l’automédication. Certaines pathologies peuvent très bien être soignées par le biais des bienfaits de l’ostéopathie, bien plus recommandée que la prise de médicaments chimiques. Cependant il existe des cas et des symptômes qui relèvent d’une prise en charge par un autre praticien avec un traitement médicamenteux nécessaire, les ostéopathes pourront alors vous rediriger vers d’autres praticiens.

L’une des vertus de l’ostéopathie est d’amener le patient à consommer moins de médicaments. En effet, si les séances d’ostéopathie sont fructueuses, le patient pourra éventuellement consommer moins d’anti-inflammatoires ou d’anti-douleurs. Cette baisse de consommation médicamenteuse est directement liée au soulagement perçu par le patient à la suite d’une séance avec son ostéopathe.
Le praticien va dès le début cibler la douleur et chercher son origine et les causes du symptôme. Par une thérapie manuelle et douce (voire doctonat), l’ostéopathe va tenter de régler le dysfonctionnement du corps en manipulant les organes, les os, les articulations ou les muscles douloureux. Ce sont sur ses différents éléments du corps humain constituant un ensemble de systèmes que l’ostéopathe va exercer ses actions ostéopathiques.

L’ostéopathie et les autres corps médicaux agissent en complémentarité pour prévenir, soulager et soigner les douleurs des patients à des stades différents d’une maladie.

« Les antibiotiques, c’est pas automatique »

L’inventeur de l’ostéopathie, Andrew Taylor Still, il y a maintenant plus de 150 ans, dénigrait fortement la médecine traditionnelle de l’époque. Peu efficace, et même mortelle dans certains cas, historiquement l’ostéopathie était contre les traitements médicamenteux, contre la vaccination et l’utilisation de sérums.
Bien entendu, les avancées médicales et scientifiques au fil des années ont fait que les ostéopathes se sont adaptés aux découvertes et ont ravisé leur jugement sur la médecine traditionnelle. Toutefois, ils pensent encore que le corps humain dispose des ressources nécessaires pour guérir sans médicaments.


Le petit mot de l’ostéo

Ostéopathie et medecine allopathique trouvent une très bonne complémentarité, ce serait une erreur d’opposer l’une à l’autre. Les médecins et les ostéopathes travaillent de plus en plus en synergie, on s’envoie souvent un patient de l’un à l’autre afin d’assurer une prise en charge adaptée ; et tant mieux car c’est bien votre santé qui y est gagnante !



– Simon P – Ostéopathe D.O

Consulter un ostéopathe