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Douleurs après une infiltration : pourquoi et que faire ?

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Infiltration lombaire, infiltration au genou : si elles sont rarement proposées en première intention, les infiltrations restent un traitement courant pour bon nombre de pathologies. Cependant, elles ne sont pas un traitement miraculeux pour autant : faut-il s’inquiéter lorsque la douleur persiste après l’infiltration, voire augmente ? Quelles sont les autres alternatives thérapeutiques possibles ?

Une infiltration : pourquoi et comment ?

Le terme « d’infiltration » désigne une injection locale d’un produit médicamenteux, le plus souvent de la cortisone, au niveau d’une articulation douloureuse. Elle est en général prescrite en deuxième intention, lorsque le traitement analgésique et anti-inflammatoire par voie orale n’a pas été efficace.

Les infiltrations de corticoïdes sont le plus souvent plébiscitées dans la prise en charge de l’arthrose, mais il ne s’agit pas pour autant de leur unique champ d’action. En effet, l’injection de corticoïdes peut aussi être utilisée pour des tendinites à répétitions, des problématiques de sciatiques ou de cruralgie, de hernie discale… Bien que réalisées au niveau articulaire, elles peuvent donc aussi concerner des pathologies des tissus mous (tendons, ligaments…).

Il faut tout de même garder en tête que les injections de cortisone ne sont qu’un traitement des symptômes, mais pas de la cause en elle-même. Elles visent à soulager les douleurs ressenties, le plus longtemps possible, bien que l’on ne puisse pas prévoir avec certitude quelles conséquences elles vont avoir avant de les réaliser, et leur action reste toujours temporaire (bien qu’elle puisse être de longue durée, sur plusieurs mois voire années). Le choix de recourir à une infiltration doit toujours être fait avec le consentement éclairée du patient, comme pour chaque traitement proposé.

pourquoi faire une infiltration

Douleur après une infiltration : les effets secondaires immédiats

Si la réalisation d’une infiltration n’est, en règle générale, pas douloureuse, une douleur peut survenir dans les 24-48h qui suivent l’infiltration. Cette douleur peut même être pire que celle ressentie avant l’injection : faut-il s’inquiéter pour autant ?

Pourquoi une douleur peut-elle être présente pendant 48h ?

En règle générale, la douleur ressentie pendant les 24-48h après l’infiltration est normale et il ne convient pas de s’en inquiéter. Elle peut être expliquée par plusieurs mécanismes.

Tout d’abord, si la douleur survient dans les premières heures qui suivent l’injection, il peut s’agir d’une réaction inflammatoire intra-articulaire aux cristaux de cortisone. En effet, la présence de ces cristaux dans l’articulation est perçue par le corps comme anormale, et celui-ci peut alors déclencher une réaction de défense. Cette sur-inflammation s’estompe en général assez rapidement, dès que les cristaux se dissolvent dans le liquide synovial.

Une autre explication possible de ce rebond douloureux pourrait être tout simplement mécanique : l’injection augmente le volume du liquide intra-articulaire. Cela se répercute par une hyperpression dans l’articulation et au niveau de la capsule articulaire. Des neurones de la douleur répondant à la pression mécanique peuvent alors remonter un signal douloureux, par réaction à l’augmentation de pression. De la même façon, cette douleur mécanique se dissipe une fois l’excédent de liquide assimilé par l’organisme.

Que faire pour soulager la douleur après une infiltration ?

Il semble que le meilleur traitement, préventif et curatif, pour les douleurs qui suivent presque immédiatement l’infiltration, soit l’application d’une poche de glace. Comme toujours, celle-ci doit être enveloppée dans un linge propre, pendant un maximum de 15 à 20 minutes. Vous pouvez répéter l’application toutes les 2 à 3 heures.

Il est aussi possible de soulager cette douleur transitoire à l’aide de médicaments analgésiques ou anti-inflammatoires, que peut vous prescrire votre médecin.

Il est aussi conseillé de laisser le plus possible l’articulation au repos durant les 48h qui suivent l’injection.

Quand faut-il s’alarmer ? Fièvre et risque d’infection

Le risque majeur de l’infiltration, pour les personnes ne présentant pas de condition médicale particulière, est la constitution d’un foyer infectieux. Ce risque est faible mais doit tout de même être pris en considération. Vous devez absolument consulter votre médecin si :

  • La douleur persiste plus de 48h après la réalisation de l’injection.
  • Votre douleur s’accompagne de fièvre.
  • Votre douleur s’accompagne d’autres signes infectieux : gonflement, rougeur, chaleur au niveau de l’articulation concernée.
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Infiltration : quels effets secondaires ?

Il existe d’autres risques et désagréments qui peuvent faire suite à une infiltration, bien qu’ils ne concernent pas toute la population :

  • Patients avec de l’hypertension artérielle (HTA) : votre pression artérielle peut être augmentée suite à l’infiltration pendant une durée de 2 semaines ; cet effet secondaire est normal et ne doit pas vous inquiéter.
  • Patients sous anticoagulants : on vous a normalement demandé d’arrêter votre traitement quelques jours avant l’infiltration pour éviter les hématomes et saignements trop importants ; vous pourrez le reprendre le lendemain. Si un gonflement anormal apparaît au niveau du point d’injection, vous devez consulter votre médecin.
  • Patients diabétiques : l’infiltration peut entraîner une hausse de la glycémie si le diabète n’est pas correctement équilibré. N’hésitez pas à faire le point avec votre médecin traitement avant l’infiltration.
  • Patientes menstruées : l’infiltration peut modifier la fréquence et le flux de vos prochaines règles, sur 2 cycles environ.

Enfin, des rougeurs et une sensation de chaleur au niveau du visage peuvent être ressentis bien qu’ils soient rares : ils sont un effet secondaire au passage d’une partie de la cortisone dans le flux sanguin et s’estompent rapidement.

La douleur persiste après l’infiltration : faut-il en refaire une autre ?

Comme nous l’avons vu en préambule, l’infiltration n’est malheureusement pas une solution miracle pour toutes les douleurs chroniques. Alors, en cas d’échec, faut-il tenter d’en réaliser une deuxième ?

La réponse à cette question dépend de la pathologie pour laquelle l’infiltration a été prescrite.

En effet, pour les problématiques d’arthrose, si l’infiltration n’a pas permis d’amélioration de la douleur, il est très peu probable qu’une deuxième injection soit efficace. Elle peut être néanmoins réalisée dans certains cas, mais si cette tentative est aussi infructueuse, d’autres alternatives thérapeutiques devront être envisagées.

En revanche, pour les problématiques de névralgies (sciatique et cruralgie), il peut parfois être bénéfique de refaire une ou deux injections assez rapprochées, à une semaine d’intervalle.

La problématique est donc à étudier au cas par cas par le médecin, en prenant bien sûr en compte les souhaits de chaque patient.

Échec de l’infiltration : quelles autres alternatives thérapeutiques ?

En cas d’absence d’amélioration suite au traitement par infiltration, il convient de se tourner vers d’autres possibilités thérapeutiques. Nous n’évoquerons pas les traitements médicamenteux par antalgiques ni par anti-inflammatoires, puisqu’ils sont d’ores et déjà prescrits en première intention, soit en général avant l’infiltration.

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L’ostéopathie

La prise en charge en ostéopathie permet en général d’améliorer les douleurs chroniques, quelques soient leur nature. En effet, si l’ostéopathie ne peut pas réparer la lésion organique, elle permet au corps de mieux s’ajuster autour de celle-ci, et donc de diminuer les compensations douloureuses en récupérant sa mobilité. Elle est également très bénéfique lorsqu’elle est couplée à une prise en charge en kinésithérapie.

Il convient tout de même d’attendre 2 à 3 semaines avant de consulter votre ostéopathe suite à votre infiltration, notamment si celle-ci a été réalisée au niveau de la colonne vertébrale.

L’acupuncture

Un traitement par l’acupuncture suite à une infiltration permettrait de diminuer les effets secondaires de celle-ci. Mais l’acupuncture peut aussi vous aider à travailler le problème de fond pour soulager vos douleurs. En effet, elle a un champ d’action qui prend en compte la plupart des troubles musculosquelettiques (arthrose, tendinite…). Elle peut donc être envisagée suite à un échec de l’infiltration.

La chirurgie

Pour certaines problématiques, lorsque le traitement par infiltration est infructueux, une solution chirurgicale peut être envisagée. Elles sont le plus souvent proposées pour les arthroses, les canaux lombaires étroits ou encore les discopathies et hernies discales. Comme pour l’infiltration, il convient d’envisager toutes les solutions possibles et le choix final doit se faire avec l’accord éclairé du patient, en pleine connaissance des bénéfices et risques possibles.

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