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Les douleurs de la cuisse : causes et traitements

douleur a la cuisse

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Les douleurs à la cuisse sont relativement fréquentes. Elles peuvent être causées par plusieurs phénomènes, dont la gravité peut être banale comme urgente ! Nous vous présentons dans cet articles plusieurs pathologies qui sont à l’origine de douleurs à la cuisse, pour vous aider à mieux comprendre, prendre en charge et soulager votre douleur.

Une douleur à la cuisse qui tire, en lien avec le sport : et si c’était une douleur musculaire ?

La cuisse comprend un grand nombre de muscles, qui sont répartis en plusieurs loges.

  • La loge antérieure (située devant) qui contient les quatre faisceaux du quadriceps ainsi que le sartorius.
  • La loge postérieure (située derrière) qui contient les trois ischio-jambiers, que sont le semi-tendineux, le semi-membraneux et le biceps fémoral.
  • La loge interne (de l’aine au genou) qui contient les trois adducteurs (long, court et grand), le pectiné et le gracile.

Ces muscles dont les noms vous sont sûrement familiers sont très importants au bon fonctionnement du corps et sont sollicités en permanence : à la marche, pour s’asseoir et se remettre debout… Mais ils le sont d’autant plus dès que nous faisons du sport !

En effet, qui n’a pas ressenti cette sensation qui tire ou qui pèse dans la cuisse lors d’une grosse séance d’activité physique ? Certains sports requièrent plus d’efforts des muscles de la cuisse, comme le cyclisme, la course à pied ou encore des séances de musculation ciblées sur ces groupes musculaires. Après un gros effort, il peut être normal de ressentir des douleurs musculaires : il peut s’agit de contractures, de courbatures ou encore de crampes.

Les crampes et les contractures s’expriment toutes deux par une contraction non-physiologique, involontaire et qui dure dans le temps. La crampe est d’une durée assez courte (quelques minutes à quelques heures) tandis que la contracture peut durer jusqu’à plusieurs jours. La courbature, quant à elle, survient après l’effort lorsque le muscle a été trop fatigué.

Pour éviter leur apparition, nous vous conseillons de bien adapter votre activité physique en augmentant progressivement le niveau. Il faut rester dans les limites du possible pour que votre corps s’adapte au mieux, éviter de rester en apnée, s’hydrater suffisamment et surtout dormir assez ! Lorsque la douleur est présente, il existe quelques solutions naturelles pour la soulager. L’ostéopathie peut être envisagée, pour soulager la douleur comme pour prévenir sa réapparition par la suite : en corrigeant les différents blocages du corps, l’ostéopathe permet une meilleure fonction musculaire, une meilleure récupération et donc de protéger les muscles des douleurs !

douleur cuisse musculaire sport

Une douleur dans la cuisse qui brûle et qui irradie : et si c’était une névralgie ?

Un autre type de douleurs fréquentes dans la cuisse sont les névralgies. Il s’agit de douleurs nerveuses, causée par la compression d’un nerf à sa racine ou le long de son trajet. Elles ne sont pas forcément graves si elles sont prises en charge à temps. Elles s’expriment par des douleurs à type de picotements, de brûlure ou encore de décharge électrique. Une diminution de la sensibilité de la peau peut y être associée. Dans des forces plus chroniques et difficiles, une perte de force peut apparaître.

Si la sciatique est la plus connue des douleurs nerveuses du membre inférieur, plusieurs neufs peuvent être atteints et se manifester sur différentes localisations. Il est important de les identifier pour que la prise en charge soit la plus précise possible.

La douleur nerveuse sur le devant et l’intérieur de la cuisse : la cruralgie

Le nerf crural prend son origine au niveau des lombaires et traverse le bassin. Il en ressort à l’avant en passant sous l’arcade crurale. Il descend le long de la cuisse pour se charger de l’innervation de plusieurs groupes musculaires.

Il peut être comprimé à plusieurs endroits : par une hernie lombaire, au niveau des racines, ou à plusieurs endroits de son trajet dans le bassin et à travers les muscles. Il déclenche alors des douleurs sur la face antérieure de la cuisse, ainsi qu’à l’intérieur, de l’aine jusqu’au genou. C’est ce que l’on appelle la cruralgie.

Plusieurs traitements peuvent être proposés. Le premier est souvent l’ostéopathie, qui grâce à ses mobilisations du bassin et des membres inférieurs, permet un repositionnement des segments du corps pour soulager les tensions qui s’exercent sur le nerf. Cela permet en général de soulager les douleurs. Le médecin peut aussi prescrit des antidouleurs. Dans les cas les plus graves, une opération peut être nécessaire pour décomprimer les structures.

La douleur nerveuse à l’arrière la cuisse : la sciatique ou sciatalgie

La sciatalgie, plus communément nommée « sciatique », correspond à une douleur exprimée par le nerf sciatique. Ce nerf sort de la colonne au niveau de la dernière lombaire, passe aussi à travers du bassin pour en sortir postérieurement, et descendre de la fesse jusqu’au bout du pied, en passant par l’arrière de la cuisse et du mollet. Comme le nerf crural, il peut connaître plusieurs points de conflit (hernie, muscles du bassin, tête du péroné…).

Les douleurs du nerf sciatique se localisent donc au niveau de la fesse, de l’arrière de la cuisse, du mollet à l’arrière et/ou à l’extérieur, et parfois dans le pied jusqu’aux orteils. Elle peut aussi être « tronquée » : dans ce cas, elle s’arrête au niveau de la fesse ou du genou. Elle apparaît plus fréquemment lors de la grossesse, du fait de la plus forte pression exercée sur le bassin.

L’ostéopathie est un traitement de choix pour la sciatique, ainsi que pour les douleurs lombaires qui y sont associées. Bien souvent, ces douleurs sont causées par des tensions mécaniques, articulaires et musculaires, qui peuvent être rapidement corrigées par l’ostéopathe. Des antidouleurs et anti-inflammatoires peuvent également être prescrits. Lorsque la douleur est chronique et s’aggrave, on peut avoir recours à des infiltrations ou encore à une chirurgie.

La douleur nerveuse sur l’extérieur de la cuisse : la méralgie paresthétique

La méralgie paresthétique est une névralgie qui touche le nerf fémoro-cutané, dont les racines appartiennent aussi au plexus lombaire. Il sort du bassin à travers l’arcade crurale (ligament inguinal) et se divise pour innerver différents muscles ainsi qu’une bonne partie de la peau de la cuisse (d’où il tire son nom de « cutané »).

La méralgie paresthétique est souvent déclenchée par facteurs mécaniques, comme les autres névralgies de la cuisse, le plus souvent au niveau de son passage dans le bassin. Elle déclenche alors des fourmillements, engourdissements et douleurs dans la partie latérale de la cuisse, et parfois sur la face antérieure.

À nouveau, l’ostéopathie est une thérapie qui peut permettre de soulager cette douleur. Il est important de la prendre en charge dès le début des symptômes, car c’est alors qu’il est le plus rapide de récupérer. Et lorsqu’elle s’aggrave, un traitement médical à base d’infiltrations et de corticothérapie est envisageable.

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Cuisse gonflée et douloureuse, sensation de jambe lourde : et si c’était une pathologie vasculaire ?

Les pathologies vasculaires sont celles auxquelles on pense souvent le moins lors de l’apparition d’une douleur de la cuisse, mais elles peuvent être tout aussi invalidantes que les autres ! Il en existe deux types.

L’artérite : des douleurs à l’effort à type de crampes répétées

L’artérite des membres inférieurs est une artériopathie oblitérante, c’est-à-dire une pathologie dans laquelle les artères sont obstruées. Dans l’immense majorité des cas, la cause de cette obstruction est l’accumulation de cholestérol dans les artères : ce sont les plaques d’athérome (on appelle leur formation l’athérosclérose). Elle survient chez des personnes présentant des facteurs de risques comme une hypercholestérolémie (taux de cholestérol dans le sang trop haut), de l’hypertension, du tabagisme, du diabète et plus généralement chez la population sédentaire.

Quand les artères se bouchent, l’apport d’oxygène et de nutriment aux tissus diminue : c’est ce qu’on appelle l’ischémie. Dès lors, lorsqu’on essaye de faire un effort, les muscles nécessitant plus d’apport d’oxygène ne peuvent être irrigués correctement. Des douleurs se déclenchent, intenses et ressemblant à des crampes. Elles apparaissent toujours à l’effort, en général la marche, et sont définies par l’apparition d’un périmètre de marche au-delà duquel le sujet doit s’arrêter, du fait de l’importance des douleurs.

Si l’artérite est suspectée, il est important de faire un bilan vasculaire par écho-doppler pour statuer de l’avancement de la maladie, ainsi que plusieurs bilans sanguins. Les médecins pourront alors décider de la prise en charge la plus efficace.

L’insuffisance veineuse et la phlébite : des douleurs au repos et la nuit

L’insuffisance veineuse est une pathologie liée à un mauvais retour du sang des extrémités. Elle survient chez les personnes âgées avec une perte musculaire, mais aussi chez les plus jeunes lors de périodes d’immobilisation prolongée. En effet, c’est l’activité des muscles qui permet de faire remonter le sang veineux vers le centre du corps.

Lorsqu’elle survient, l’insuffisance veineuse s’exprime par une sensation de jambes lourdes, parfois des crampes et des engourdissements. Les douleurs étant favorisées par un repos prolongé, elles sont accentuées la nuit. Un gonflement (œdème) peut apparaître, accompagné de dilatation de petits vaisseaux, visibles à travers la peau.

L’insuffisance veineuse peut être compliquée par une phlébite lorsqu’un caillot se forme à cause de la stase du sang. Il s’agit d’une urgence médicale : si le caillot remonte, il peut déclencher une embolie pulmonaire ou un infarctus. Dans la phlébite, le mollet est gonflé, dur et douloureux, parfois rouge. En cas de doute, il est impératif de voir un médecin.

Mieux vaut donc consulter avant les complications ! Des médicaments sont prescrits pour favoriser un meilleur retour du sang et diminuer l’inflammation. Des bas de contention peuvent aussi aider à l’action de « pompe » des muscles. L’ostéopathie et la kinésithérapie sont deux thérapies complémentaires à envisager pour une prise en charge la plus complète possible : ils permettent une meilleure synergie des muscles et du système veineux.

douleur cuisse phlébite

Pour toutes vos douleurs de cuisse, n’hésitez donc pas à recourir à un ostéopathe pour vous accompagner dans le diagnostic et vous soulager !

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