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L'arthrose lombaire : comment lutter contre le vieillissement du dos ?

douleur arthrose lombaire

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Vous présentez des douleurs liées à l'arthrose lombaire ? 80% de la population française aura mal au dos, au moins une fois, au cours de sa vie. Chez les séniors, les lombalgies (ou douleurs lombaires) sont très fréquentes : le dos s’use et le risque de développer de l’arthrose lombaire est accru. Comment prévenir et soulager vos douleurs liées à l'arthrose lombaire ?

Après avoir étudié l'arthrose lombaire et mis en pratique ses connaissances au quotidien auprès de ses patients, Marion ZELL vous livre son expérience.
Comme elle, nous référençons de nombreux ostéopathes en France qui permettront un traitement adapté à votre arthrose lombaire. Pour prendre rendez-vous pour une consultation d'ostéopathie, pensez à expliciter les raisons de votre demande.

L’arthrose lombaire, qu’est-ce que c’est ?

L’arthrose est une pathologie dite « dégénérative », qui survient lors d’un usage du cartilage des articulations. L’arthrose lombaire, aussi dite « lombarthrose », consiste donc en une dégénération du cartilage des vertèbres lombaires. On peut distinguer 2 types de localisation majoritaire :

  • au niveau des disques intervertébraux : ces « coussinets » cartilagineux sont situés entre les corps des vertèbres. Ils ont un rôle d’amortisseur mais aussi de maintien de la mobilité en permettant le mouvement d’une vertèbre sur l’autre. Avec le vieillissement, ils peuvent s’abîmer et être le siège d’une arthrose.
  • au niveau des facettes articulaires postérieures : une bonne partie de la transmission de mouvement entre les vertèbres se produit au niveau des articulations postérieures, qui sont assez petites en surface mais supportent un poids très lourd. Ces facettes articulaires sont fréquemment la localisation de l’arthrose.

À mesure que l’arthrose s’installe, la dégradation peut s’étendre au-delà des zones articulaires strictes. Ainsi, on peut voir apparaître des excroissances osseuses (ostéophytes) qui développent des « becs de perroquets », pouvant gêner la sortie des racines nerveuses au niveau de la colonne.

De façon globale, l’arthrose se développe dans un mécanisme inflammatoire et cette inflammation entraîne une production d’os : le canal rachidien risque ainsi, à long terme, de rétrécir. Cela entraîne une sténose rachidienne et peut avoir de graves conséquences du fait de la compression de la moelle épinière.

arthrose lombaire

Les causes de l’arthrose lombaire

L’arthrose lombaire est une pathologie profondément en lien avec le vieillissement, bien qu’elle puisse survenir chez des personnes plus jeunes qui présentent certains facteurs de risque.

Il existe d’une part des prédispositions qui sont les suivantes :

  • hérédité : ce mécanisme est encore assez mal connu mais la génétique joue un rôle dans la santé (ou non) de notre squelette.
  • tabagisme : la consommation de tabac entraîne un dessèchement des disques intervertébraux, ce qui accélère leur vieillissement et augmente le risque d’arthrose.
  • obésité : le surpoids, par l’augmentation de pression qu’il cause sur les articulations, est un facteur de risque de développer de l’arthrose au niveau des lombaires, du bassin ainsi que des hanches et des genoux.

D’autre part, les contraintes mécaniques subies par le corps jouent un grand rôle dans le développement de l’arthrose. Ainsi, elle peut être consécutive à :

  • une pression trop forte appliquée à la colonne vertébrale de façon chronique : métiers nécessitant le port de charge lourdes…,
  • une déformation rachidienne préexistante : scoliose prononcée, hypercyphose, maladie de Scheuermann…,
  • des antécédents de fracture ou chute violente,
  • des microtraumatismes répétés ou mauvaises postures adoptées au travail, au sport…,
  • une inflammation chronique : en lien avec d’autres maladies telles que la spondylarthrite ankylosante (SPA), le rhumatisme psoriasique…,
  • une dégénérescence déjà présente d’un disque intervertébral : discopathie, hernie…

Il convient de préciser qu’une lombarthrose ne survient jamais suite à seulement l’un de ces facteurs : elle est la conséquence de plusieurs causes qui peuvent s’auto-entretenir.

Quels sont les symptômes de l’arthrose lombaire ?

L’arthrose lombaire peut rester durant une longue période asymptomatique : ce n’est pas parce que la dégradation est présente qu’elle s’accompagne obligatoirement de symptômes. On observe dans cette pathologie – comme dans la plupart des arthroses – une différence anatomoclinique : l’intensité des symptômes ressentis n’est pas forcément en corrélation avec la gravité de la dégradation anatomique.

Cependant, lorsque l’arthrose s’exprime, c’est le plus souvent par une douleur située dans le bas du dos. L’arthrose lombaire se localise majoritairement sur L5, la dernière vertèbre lombaire : de fait, la douleur débute souvent tout en bas du dos puis se diffuse au reste de la zone, sous forme d’irradiation. La douleur de lombarthrose a plusieurs caractéristiques :

  • la douleur est présente en continue, et souvent majorée par le mouvement ou l’activité physique (augmentée après, en général).
  • la statique prolongée de certaines positions peut augmenter la douleur également.

D’autres symptômes accompagnent la douleur lombaire :

  • un enraidissement et une perte de mobilité à mesure que l’articulation se dégrade,
  • des crises de douleur aiguë qui rendent impossible le mouvement,
  • une irradiation dans la fesse voire dans la jambe : c’est l’apparition de la sciatique,
  • le « signe du caddie » : une tendance à faire le dos rond pour tenter de soulager les articulations postérieures.
arthrose lombaire symptômes

Comment évolue l’arthrose lombaire ?

En l’absence de traitement, l’arthrose connaît une évolution progressive. Ce sont les mesures mises en place qui permettront de limiter sa propagation – sinon, elle continue de s’aggraver à mesure du temps.

Des complications peuvent survenir en l’absence de prise en charge :

  • sciatique et cruralgie : par compression des racines nerveuses par les excroissances osseuses et à cause de l’inflammation chronique, des douleurs à type de fourmillement, perte de force voire brûlure dans les jambes se déclenchent sur le trajet des nerfs.
  • hernie lombaire : dans l’arthrose du disque intervertébral, l’usure peut entraîner une rupture du disque et propulser le nucléus (noyau) postérieurement : c’est la hernie lombaire. Celle-ci risque d’empirer le processus voire d’entraîner une compression médullaire nerveuse.
  • sténose lombaire / canal lombaire étroit : comme nous l’avons évoqué ci-dessus, l’hyperproduction osseuse qui accompagne l’inflammation arthrosique peut entraîner un rétrécissement du canal rachidien. Cela déclenche une compression des dernières racines nerveuses (« syndrome de la queue de cheval ») qui peut se manifester par des douleurs nerveuses (sciatique, cruralgie…), perte de contrôle musculaire des membres inférieurs voire incontinence des sphincters.

Comment diagnostique-t-on la lombarthrose ?

Le diagnostic est le plus souvent motivé par la présence de douleur. La première étape est la consultation chez le généraliste, qui effectue un examen clinique, afin d’identifier le retentissement des douleurs et le degré de la perte de mobilité.

Par la suite, l’arthrose est identifiée et diagnostiquée à la suite de radiographies du rachis lombaire. De façon plus occasionnelle, un scanner ou une IRM peuvent être demandés pour vérifier s’il existe une atteinte des tissus mous environnants.

arthrose lombaire traitements

Comment traiter et soulager l’arthrose lombaire ?

Selon la gravité de l’arthrose et son retentissement dans la vie du patient, plusieurs outils thérapeutiques peuvent être mis en place. Avant toute chose, retenez que le plus important est de maintenir la mobilité du dos : bouger est la solution.

Traitement médical

Afin de prendre en charge la douleur pendant les crises, des antalgiques sont le plus souvent prescrits, parfois complétés par des anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS).

En l’échec du traitement médicamenteux de première intention, des injections de corticoïdes peuvent être proposées.

Traitements orthopédiques

De nouveau lors des crises, un traitement orthopédique peut être proposé pour diminuer les contraintes qui s’exercent sur les lombaires et rompre l’inflammation. Il s’agit de maintenir le rachis : on peut proposer un corset ou une ceinture lombaire. L’usage de ces dispositifs doit rester limité à la période de crise, au risque de perdre en force et endurance musculaire s’ils sont portés en permanence, et donc d’aggraver la pathologie.

Kinésithérapie

La prise en charge en kinésithérapie, notamment en dehors des crises, permet un accompagnement sur le long terme pour renforcer le dos, lutter contre la fatigue musculaire et retrouver les bonnes postures. Le kinésithérapeute aide à retrouver le mouvement afin de prévenir l’aggravation de la pathologie. Il existe de plus en plus de centres spécialisés dans cette prise en charge, tels que les centres de réadaptation fonctionnelle du rachis.

Ostéopathie

La prise en charge en ostéopathie est complémentaire à celle du kinésithérapeute dans l’accompagnement d’une arthrose lombaire. Elle permet de diminuer les restrictions de mobilité articulaire et de retrouver de la souplesse au niveau du bas du dos et du bassin. Elle joue également un rôle pour diminuer les douleurs et le risque de complications (sciatiques, cruralgies).

Afin de consulter un praticien qui saura traiter efficacement votre douleur lombaire, vous pouvez prendre rendez-vous via notre plateforme :

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Chirurgie

La prise en charge chirurgicale de l’arthrose lombaire reste relativement rare et n’est envisagée que si la pathologie est particulièrement handicapante. Elle repose sur deux approches majoritaires :

  • l’arthrodèse : qui consiste à souder deux vertèbres entre elles. Ainsi, il n’y a plus de douleur au mouvement, mais l’enraidissement est toujours présent du fait de la soudure,
  • l’arthroplastie : qui consiste à remplacer un disque intervertébral abîmé par une prothèse.
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